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Chasseurs

Refrains des bataillons de Chasseurs
Publié par Inconstant le 21/02/2013 00:00:00 (10034 lectures)
Chaque bataillon a un refrain qui lui est propre. Ceux-ci sont complètement différents entre eux, aussi bien au niveau du ton que du texte. En effet, à l’heure des combats d’infanterie sans moyen de transmissions, le clairon sonnait son refrain au cor. De ce fait, les généraux supervisant les combats connaissaient la position de leurs troupes. Chaque nouveau chasseur doit connaître les 32 refrains conservés pour passer son baptême. La tradition veut que chaque jour du mois corresponde à numéro de refrain chasseur. C’est la raison pour laquelle il y a les 31 refrains des 31 premiers bataillons mais il a aussi été conservé celui du 40ème bataillon qui était stationné à Madagascar. Il est de coutume de sonner chaque matin le refrain du jour avant l’appel de la compagnie.
En adaptant des paroles aux sonneries, le troupier aiment à vanter le corps auquel il appartient et à rire de ses propres misères. Il lui plait également d’exercer sa verve aux dépens des corps voisins ou en grivoiserie. Les refrains des bataillons n’échappent pas à cette coutume. Il en est qui ont un caractère historique parce qu’ils rappellent un chef devenu célèbre ou qu’ils se rapportent à un fait mémorable mais c’est l’exception et trouver l’origine des autres serait une entreprise difficile. Pour un bon nombre, il y a de multiples versions puis la fantaisie des improvisations n’a pas encore cessé de s’exercer.


1er Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Le bataillon des tirailleurs prit la sonnerie de la visite médicale comme refrain du bataillon :
« Les malades en bas, le major est là ! Les malades en bas, le major est là ! »
Après la création du premier, ces chasseurs à qui l’on avait promis beaucoup de choses chantèrent :
« Je t’l’avais bien dis qu’y n’y aurait pas de gras ! »
ou : « J’t’l’avais bien dis qu’y’en aurais pas gros ! »
En Algérie, il fut sonné :
« Le premier chasseurs n’a pas mal aux pieds, tout le monde il le fait à pieds ! »
Mais c’est à la guerre de Crimée que remonte l’origine de l’actuel refrain qui témoigne de l’entrain de ce bataillon dépassant les rangs des corps placés devant pour aller enlever la batterie Gervais lors de l’assaut de Sébastopol, le 8 septembre 1855 :
« Si l’septième de ligne à des couill’s au cul,
c’est que le premier chasseurs les lui a foutues ! »
dont la variante propre est :
« Si l’septième de ligne à du poil au nez, c’est l’premier chasseurs qui lui a fourré ! »
et enfin l’actuel :
« Le septième de ligne n’a pas d’couilles au cul, le premier chasseurs lui en a foutu ! »

2eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Les origines de ce refrain sont obscures.
Deux hypothèses : Le commandant aimait porter ou faire porter la jugulaire.
Souvenir des souffrances d’un chef de bataillon :
« Le commandant a mal aux dents, mes enfants !
Le commandant a mal aux dents, mes enfants ! »
et la variante de cet actuel refrain est :
« Not’commandant a mal aux dents,mes enfants ! »

3eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Ce refrain évoque l’ardeur du bataillon de Sébastopol.
« Le troisième, le troisième, au rapide au galop ! ».
un peu moins glorieux :
« Au troisième l’ordinaire n’est pas bon ! Au troisième l’ordinaire n’est pas bon ! »
l’actuel est : « V’là l’troisième, v’là l’troisième qui rapplique au galop !
V’là l’troisième, v’là l’troisième qui rapplique sac au dos ! »

4eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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D’illustres chefs de corps sont rappelés dans les refrains de ce bataillon.
« Quatrième Biribi, commandant CHANZY qui marche jour et nuit »
ou : « Quatrième bataillon, commandant SCHNEIDER, toujours en arrière ! »
et maintenant l’actuel :
« Quatrième bataillon, commandant CLINCHANT, toujours en avant ! »

5eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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« Cinquième bataillon, ventre à terre, commandé par le grand CANROBBERT, en avant ! »
ou : « Cinquième bataillon, ventre à terre, commandé par un vieux camembert, en avant ! »
ou : « Cinquième bataillon, ventre à terre, commandé par l’fameux CANROBBERT ! »
et maintenant : « Cinquième bataillon, ventre à terre, commandé par Certain CANROBBERT, en avant ! »
Certain étant le prénom du maréchal CANROBBERT.

6eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Premier refrain : « Encore un carreau ! Encore un carreau !
Il s’agit dans cette version, d’une réminiscence laconique de la marche des vitriers. Les chasseurs d’Orléans avaient été surnommés les « vitriers » à cause de leurs havresacs de cuir si bien astiqués qu’ils brillaient tels des miroirs. Plus tard, en Algérie (1853) : « Nous sommes un peu là !
Le sixième est là, il est un peu là ! »
en 1935, on a pu entendre : « Nous n’sommes pas des bleus, au sixièm’ Alpin »
et l’actuel : « Le sixième est là, il est un peu là ! »

7eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Plusieurs refrains furent sonnés à l’origine de ce bataillon rustre et robuste :
« Si le cul m’démange, c’est qu’il fleurira Et s’il produit des pommes, c’est toi qui en aura »
ou la variante :
« L’trou du cul me démange, c’est qu’il fleurira,
s’il produit des pommes, c’est toi qu’en mangera »
Après l’Algérie (1854), la Crimée (1855) et le Mexique (1862-1867), les gloires de ce bataillon lui valurent ces paroles actuelles sur l’air de son refrain :
« Bataillon, bataillon, bataillon de fer ! Bataillon, bataillon, bataillon d’acier ! »
Ces paroles n’ont pas été démenties en 1914-1918 au sein de la 66ème division de fer.
En 1935, il fut chanté :
« Le septième bataillon de chasseurs rapid’ Le septième bataillon de chasseurs Alpins ! » et le refrain actuel :
« Bataillon, bataillon de fer ! Bataillon, bataillon d’acier ! »

8eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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Bataillon de Sidi-Brahim :
« T’as beau courir, tu n’me rattrap’ras pas !
T’as beau courir, tu n’me rattrap’ras pas ! »
ou : « T’as l’air d’un con, tu ne t’en aperçois pas !
c’est le refrain du bataillon d’avant-garde de la petite armée maréchal BUGEAUD à Isly.
Autre version : « Tu peux courir mais tu ne me rattraperas pas !
Pelote-moi les couilles, tu auras du chocolat ! »
Ce dernier refrain date de l’occupation en Italie après Solférino.
Refrain actuel : « T’as beau courir, tu n’me rattrap’ras pas ! T’as beau courir, tu n’me rattrap’ras pas ! »

9eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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« Marie, j’ai vu ton cul tout nu !
Marie, j’ai vu ton cul poilu ! »
ou : « Marie, j’ai vu ton cul tout nu !
Marie, je l’ai bien vu tout nu ! »
et l’actuel : « Marie, j’ai vu ton cul tout nu !
Cochon, pourquoi l’regardes-tu ? »
Paroles gauloise inspirées, parait-il aux chasseurs du 9ème bataillon en campagne par la vue matinale d’une de leurs cantinières répondant au prénom de Marie. Ce refrain un peu cru a reçu un baptême de feu qui l’a immortalisé. A Lorcy en 1871, les clairons d’un détachement du 9ème de Marche avaient été mis hors de combat. Mais qu’importe, les jeunes chasseurs s’élancèrent à l’assaut en chantant à défaut des accents du clairon, les paroles de leur mâle refrain.

10eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pied


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« Dizième bataillon ,commandant Mac–MAHON,N’a pas peur de canon, non de non ! »
Hommage rendu par les chasseurs à leur chef intrépide, le véritable inspirateur de ce célèbre refrain.

11eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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« Si tu n’en as pas six pouces de long, T’auras pas ma sœur Suzon ! »
ou :« Onzième bataillon chasseurs à pied, Onzième bataillon de purée ! »
Ce bataillon rejoint la montagne en 1885.
Au onzième bataillons d’chasseurs Alpins,Ce sont des braves garçons ! »
et enfin :
« Onzième bataillon d’chasseurs Alpins, Onzième bataillon d’lapins ! »
Ces refrains illustrent les exploits de cette belle unité sans les riantes avalées alpines.

12eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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« Ah quel est donc, quel est donc celui qu’on aime ?
C’est le beau, c’est le beau, c’est le beau douzième ! »
dont la variante est :
« Mais quel est donc, quel est donc celui qu’on aime ?
C’est le plus doux, c’est le beau douzième ! »
ou de 1935 :
« C’est le gentil douzième bataillon de chasseurs,
C’est le gentil douzième chasseurs ! »
ou :
« Ah c’qu’il est con, c’qu’il est con le douzième
Ah c’qu’il est con, c’qu’il est con , ce con là !
Refrain dont les origines n’ont pu être déterminées.

13eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Le refrain de ce bataillon illustre bien au sein de la 66ème division de fer, les privations endurées au chemin des Dames et à l’Hilsenfirst.
« Sans pain, sans fricot, Au treizième, on n’boit que de’l’eau ! »

14eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Ce bataillon partage à jamais l’honneur avec le septième, d’avoir fait inscrire le nom de Maroc (1612) sur la soie du drapeau. De cette époque date son refrain :
« La peau de mes roupettes au cabot trompette,
La peau de mes rouleaux aux autres cabots ! »
ou : « La peau de mes roupettes au cabot trompette,
La peau de mes rouleaux au sergent clairon ! »
ou encore : « La peau de mes roulettes pour une casquette,
La peau de mes rouleaux pour un shako ! »
On a pu entendre vers 1935 : « On n’a pas peur d’bouffer des kilomètres,
Au quatorzième chasseurs Alpin ! »
ou : « La peau d’mes roupettes pour un’casquette,
La peau de mes rouleaux pour un chapeau ! »

15eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Sans doute quelques réminiscences de la vie dans les vallées alpines.
La pipe Ă©tait une tradition dans les bataillons alpins.
« Je fum’rais bien un’pipe mais je n’ain pas d’tabac ! »
Mais il a été chanté aussi :
« Un jour l’tite Aline, disait à sa maman ! »
ou : « Je baiserai bien la fille mais la mère ne veut pas ! »

16eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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« Seizième bataillon chasseurs à pied,
seizième bataillon d’acier ! »
Ce refrain a été immortalisé par les héroïques défenseurs du bois des Caures du colonel DRIANT.
Vers 1860, d’autres bataillons ont chanté :
« Le seizième bataillon chasseurs à pied, Seizième bataillon d’piocheurs (ou d’purée) ! »
en 1936 :
« Au seizième bataillon de chasseurs à pied,
On n’a pas peur d’aller à pied ! »

17eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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L’attaque de Solférino a inspiré les paroles de ce refrain :
« Cré nom d’un chien, nous voilà bien parti !
Cré nom d’un chien, nous voilà bien ! »
ou avant 1882 : « Allons chasseurs, vite au pas de gymnastique,
Allons chasseurs, vite en avant ! »
Variante de 1914 : « Ah ! sapristi nous voilà donc partis,
Cré nom d’un chien nous voilà bien ! »
avant 1914 : « Il faut avoir un bon oeil et non pied,
Pour faire un bon chasseur à pied ! »
en 1935 : « Crénom de non, nous voulons bien partir,
Et je n’sais pas ce qui nous arrêtera ! »

18eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Ces refrains témoignent des campanes d’Alégérie en 1855 :
« Les bleus m’ont volé mon bidon, tout plein . Les bleus m’ont volé mon bidon! »
ou : « Si t’as pas d’argent, t’auras pas d’tabac ! Attends jusqu’au prêt t’en auras ! »
ou encore : « Encore un arbi d’enfilé, rompez ! Encore un arbi d’enfilé, rompez ! »
Prouesse accomplie par le chasseur HERVE qui en Dabylie a embroché à lui seul, huit Kabiles dans la même journée.
« Encore un biffin d’enfilé, rompez ! Encore un biffin d’enfilé ! »

19eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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La provenance de ce refrain n'a pu ĂŞtre Ă©tablie :
« Trou du cul, trou du cul plein d'poils sales ! Trou du cul, trou du cul poilu ! »
autres versions : « Le beau dix, le beau dix-neuvième, N'est pas le, n'est pas le dernier ! »
Le dix-neuvième était en effet l'avant-dernier lorsqu'il n'y avait que 20 bataillons.
Refrain de 1935 :
« Dix-neuvième, dix-neuvième barbu, Ils sont tous, ils sont tous poilus ! »

20eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Le nom quasi-archangélique de son chef de bataillon a immortalisé la fougue de cette belle unité.
Avant 1889 :
« Sacré nom de nom, j'ai perdu mon pompon,Qu'est-ce qui me le rendra nom de nom ! »
en 1935 : « Ils ont tous fait preuve au feu, Les petits vitriers du vingtième bataillon ! »
et l'actuel : « Vingtième bataillon, commandant GAMBRIELS,
Les chasseurs aux pieds ont des ailes ! »

21eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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« En voulez-vous des kilomètres,en voilà !
En voulez-vous des kilomètres,en voilà ! »
Un refrain qui en dit long. Il ne se répète que depuis quelques années seulement.
En 1914, on a chanté :
«Toutes les fois que j’t’ai baisée, j’t’ai payée ! »

22eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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La gaieté de ce bataillon avait motivé le refrain suivant :
« Nous voulons danser, nous voulons chanter, Nous voulons danser le tango ! »
Un peu plus tard, l’on sonnait :
« Encore un biffin de tomber dans la neige, Encore un biffin d’enneigé ! »
et maintenant : « Encore un biffin d’tombé dans la merde, Encore un biffin d’emmerdé ! »
Ce refrain est né en 1916 sur la Somme, lors de l’attaque du chemin «creux» et du petit «bois».

23eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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« V’là, l’vingt-troisième nom de dieu ! Ca va barder !»
Les origines de ce refrain remonte à la Commune et l’on sonnait alors :
« Vive la Commune, nom de dieu ! Vive la Commune ! »
ou : « Vive la Commune, nom de nom ! Vive la Commune ! »
ou : « Vive la Commune, nom de dieu ! Tout est payé ! »
ou : « On est d’la classe, nom de nom ! On s’en ira ! »
et enfin : « Au vingt-troisième nom de nom, ça va barder !
C’est tout simplement que le bataillon fut formé avec les débris avec un bataillon de Marche qui était passé à la Commune. Faut-il ajouter que ce refrain tout d’ironie bien entendu, se continuait jadis au 23ème par la marche des chasseurs, sur laquelle on mettait des paroles particulières et non moins subversives.
« En avant mes amis, en avant mes amis,
Nous allons fusiller l’Archevêque de Paris !
Nous allons fusiller l’Archevêque de Paris !
Les versions précédemment citées sont des variantes de ce dernier refrain.

24eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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« Tout le long du bois, j’ai baisé Jeannette,
Tout le long du bois, j’l’ai baisé trois fois ! »
Refrain sonné par les chasseurs du bataillon de la Garde en Crimée sur l’air de :
« J’ai du bon tabac dans ma tabatière,
J’ai du bon tabac, tu n’en auras pas ! »
Variante de 1854 :
« Courez, courez vite, chasseurs de la Garde !
Courez, courez vite, chasseurs de la Garde ! »

25eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Premier refrain :
« Portez les manquants à l’appel ! Portez les manquants à l’appel ! »
Après la bataille de Saint-Quentin, 19 janvier 1971 :
« Portez les manquants, nom de dieu (ou nom de nom) ! Portez les manquants ! »
ou : « Portez les manquants, à l’appels Portez les manquants ! »
de nos jours : « Pas plus con qu’un autre, mon ami, Mais toujours content ! »
et ses variantes :
« Pas plus con qu’un autre nom de nom (ou nom de dieu),
Mais toujours autant (ou content) ! »
ou : « Pas meilleurs qu’un autre mes enfants, Mais toujours autant ! »

26eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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« Toutes les dettes sont payées ! »
ou : « Vu pas pris, pas pris pas vu ! »
on a rapidement doublé ce refrain :
« Marche vite marche bien,
L’vingt-sixième ne craint rien !»
ou : « Couilles au cul c’est pas des pommes, Ta servante en a goûté ! »
ou : « Tu m’emmerde et tu m’fais chier, Ferme ta gueule et va t’coucher ! »
ou : « Tu m’emmerde et tu m’fais chier, Prends ta paillasse et va t’coucher ! »
ou encore : « Tu m’emmerde et tu m’fais chier, Ferme ta gueule, laisse-moi chanter ! »
et enfin l’actuel :
« Tu m’emmerde et tu m’fais chier, Tu m’dis ça, c’est pour blaguer ! »
Tous ces refrains assez crus ont été conçus dans les tranchées en 1914-1918.

27eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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"Si tu le veux, ma chère, Tu seras ma moukère ! »
ou : « C’est la fanfare qui paie les dettes du bataillon ! »
ou : « Si vous avez des poches, vous pouvez-vous fouiller ! »
ou : « T’as le cul plein de merde, Tu n’t’en aperçois pas ! »
ou : « Baisons la cantinière, Son mari n’est pas là ! »
ou : « Si vous avez des couilles, il faudrait le montrer ! »
ou : « Si vous avez la rouge, il faudra le prouver ! »
ou : « Si vous avez la rouge, vous pouvez le montrer ! »
Le 27ème bataillon avait adopté ce dernier refrain parce qu’il est le premier bataillon de chasseurs qui eut l’honneur de porter la fourragère rouge au cours de la grande guerre. Cela dit grandement quel ardeur et quel héroïsme ont montré les chasseurs qui ont servi dans ce corps d’élite.
Refrain actuel :
« Si vous avez des couilles, il faudra le montrer ! »

28eme Bataillon de Chasseurs Alpins


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Le refrain de ce bataillon date des combats de l’Hartmannswillerkopf et de l’Hirtzstein :
« Tourne ton cul que je t’arrache une dent,
Tourne ton cul que je t’arrache une dent ! »
ou : « Saut’ putten, t’auras d’la saucisse ! Saut’ putten, t’auras du boudin ! »
Cette dernière formulation reprend le nom d’un chef de corps du bataillon :
« Saut’ Marie, t’auras du kiki, Saut’ Margot, t’auras du coco ! »
ou : « Saut’ Rita, t’auras du rata ! Saut’ Margot, t’auras du coco ! »
ou encore :
« Saut’ putain, t’auras du rata ! Saut’ putain, t’auras de la saucisse ! »
et enfin :
« Saut’ putain, t’auras d’la saucisse ! Saut’ putain, t’auras du boudin ! »

29eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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« Tiens, voilà les bleus, ces cochons d’bleus,
Ces salauds d’bleus, ces véroles de bleus ! »
ou : « Tiens voilà les bleus, sacrés bleus,
Des vilains cons, les cons de bleus ! »
Ou « Tiens, voilà les bleus,
S’ils n’ont pas de pain, cré nom de dieu,
S’ils crèvent de faim, tant pis pour eux ! »
ou : « C’est le vingt-neuvième, qui n’a pas d’bite,
Qui n’a pas d’couilles qui baise quand même ! »
ou : « C’est le vingt-neuvième, qui n’a pas d’pain,
Qui n’a pas d’vin qui marche quand même ! »
ou : « C’est le vingt-neuvième, qui n’a pas de pain,
Qui crève de faim tant pis pour lui ! »
ou : « C’est le vingt-neuvième, qui n’a pas de pain,
Qui crève de faim mais marche bien ! »
Enfin la version actuelle est :
« C’est le vingt-neuvième, qui n’a pas de pain,
Qui crève de faim qui march’ quand même ! »

30eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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Premier refrain :
« Le vingt-huitième le pile, Et le trentième aussi, mon ami ! »
mais son refrain actuel immortalise le terme devenu légendaire des chasseurs que les Allemands eux-mêmes avaient nommés « die schwarzen teufel » diables noirs, diables bleus :
« Il était un p’tit homme, tout habillé de bleu, nom de dieu (ou sacrebleu)
vers 1935 :
« La classe s’en ira bientôt, sac au dos, La classe s’en ira bientôt, sac au dos ! »

31eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


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Le dernier des bataillons actifs créée en 1913 :
« Franc p’tit chasseur, tourne ton cul, Que j’t’arrache une fleur ! »
ou : « Les derniers venus, Ne sont pas les plus mal foutus ! »
et enfin le dernier : « Trente et unième, l’dernier v’nus, Pas l’plus mal foutu ! »

40eme Bataillon de Chasseurs Ă  Pieds


IL N'Y A PAS D'INSIGNE CONNU

Créé en 1895, l’éphémère quarante fut dissous six mois après, mis son comportement à Madagascar valut à son refrain de figurer immédiatement à la série des trente.
« Où sont-ils ? Ils sont passés par ici ! »
ou : « N’y-a pas quinine au bataillon ! »
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